Un cocktail de bactéries et de virus à l’origine de la sclérose en plaque

homeopathie-et-naturelLa cause de la sclérose en plaques (MS, diminutif en anglais) n’est pas inconnue et le rôle de l’environnement et la réponse immunitaire est bien rentré dans les mœurs comme acteurs clés dans le processus de la maladie. L’opinion courante favorise la notion que la SEP est une maladie auto-immune dirigée contre des antigènes auto-neural.  Une grande partie de la spéculation qui a poussé la notion d’auto-immunité dans la SEP est due aux similitudes entre la sclérose en plaque et le modèle de la souris de l’encéphalite auto-immune expérimentale.

Mais, il y a eu un certain nombre d’observations cliniques et épidémiologiques qui pointent vers un processus infectieux impliqué dans la SEP. Notre examen portera sur le rôle des agents pathogènes potentiels qui ont été impliqués directement dans l’initiation et le développement de la SP et les difficultés à déterminer un lien de causalité entre l’agent pathogène et de la maladie.

Peut être y a t’il deux formes de sclérose en plaque ?

Le rôle des agents infectieux et virales semble encore en débat. L’épidémiologie de la SEP suggère que les agents infectieux pourraient influer sur le développement et l’évolution clinique de la sclérose en plaques, et la liste des virus étudiés en tant qu’agents étiologiques candidat est assez longue. Une association claire avec un pathogène viral particulier n’a pas été trouvé. Cependant, quelques virus, y compris l’herpès virus humain 6 (HHV-6), accumulent un soutien considérable et cohérente pour un rôle dans la SEP. Il est également possible qu’un ou plusieurs virus ou d’agents infectieux peuvent interagir de manière synergique et déclencher une réponse auto-immune. Mais il serait simpliste que d’accuser qu’un virus.

Les facteurs environnementaux sont considérés comme acteurs important dans la genèse de la sclérose en plaques (MS). Parmi les facteurs environnementaux, un rôle pour un agent infectieux a longtemps été considéré comme central dans le processus de la maladie. Cette opinion a en charge à la fois des données épidémiologiques et les résultats des anomalies immunologiques dans le liquide rachidien qui reflètent une réponse immunitaire à un antigène encore indéterminé, peut-être un agent pathogène, dans le liquide céphalo-rachidien. Notre examen décrira la compréhension actuelle du rôle de l’infection dans l’étiologie et la progression de la Sclérose en plaque. Nous allons passer en revue les données qui pointent vers une cause infectieuse de la SEP et examiner les agents Chlamydia pneumoniae spécifique, l’herpès virus humain 6, et d’Epstein-Barr Virus, peut être même des champignons type candida albican, qui sont impliqués dans le développement ou la progression de la sclérose en plaques. Il semblerait que le facteur déclencheur puis être une porosité intestinale siège de notre immunité.
Le chlamydia peut se traiter avec un cocktail d’antibiotiques mais sur le site chlamydia pneumoniae des tentatives de trouver des alternatives naturelles semble intéressante, car on sait que la première chose à faire est d’améliorer le terrain afin de ne pas faire le nid des bactéries et virus.

Cela étant peut être que ce cocktail implique des symptômes similaires à la sclérose en plaque avec une démyélinisation mais il y a différents types de sclérose en plaque celle qui est déclenchée jeune à peut être d’autres origines, ou comme l’explique le site chlamydia pneumoniae, vu que très peu de laboratoire analyse correctement les bactéries en France et celle ci en particulier il n’est pas évident d’en déterminer l’origine. Sauf que sur certains sites des personnes ont essayés la fameuse tri thérapie antibiotique ciblé pour le chlamydia pneumoniae et que cette thérapie n’a pas fonctionnée, cela étant la bactérie est extrêmement résistante.


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